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500 fois merci

Fêtes et occasions spéciales image article
Et voilà, en écrivant ces mots, j’atteins officiellement le chiffre magique de 500. C’est mon cinq centième billet comme blogueur sur Yoopa, depuis 2011. Ça ne nous rajeunit pas, hein? Même mon ordi commence à grisonner.
 
C’est un chiffre à la fois surprenant, exaltant et terrifiant. Écrire 500 billets, quand on est un champion procrastinateur comme moi, c’est tout de même un bel exploit. Je n’ai absolument pas la prétention de croire qu’ils étaient tous bons. Même pas la moitié. Mais avoir réussi à maintenir cette régularité en jumelant productivité et créativité, ça me rend tout de même très fier. Je me prend un collant d’étoile.
 
Aussi, pour ce 500e billet, j’ai le goût de simplement vous jaser de tout et de rien. Vous ouvrir mon écran de blogueur, si vous préférez.
 
Ça me prend trois choses essentielles pour réussir à écrire. Du temps, de l’énergie mentale et de l’inspiration. Dans ma vie, j’ai presque toujours au moins une des trois choses. Des fois, j’en ai deux. Mais trouver le bon timing pour que les trois facteurs soient réunis, c’est ça, le défi. Quand ça arrive, faut sauter sur l’occasion.
 
Le plus fascinant avec mes 500 billets : avoir réussi à écrire autant à propos d’une famille où il ne se passe jamais rien. Je veux dire, nous sommes assez ordinaires, merci. Vie rangée, banlieue, humains presque normaux… Et pourtant j’ai toujours l’impression de trouver du nouveau matériel pour écrire. Comme quoi même la vie de famille la plus plate est une manne d’inspiration, quand on sait s’émerveiller encore.
 
Le fait d’être un papa blogueur m’a aussi beaucoup simplifier les choses, ne le cachons pas. Les gars sont plus rares que les filles, dans la blogosphère parentale. Je peux dire la même chose que des mamans, mais juste le fait d’être un père me donne un angle différent. Et entre vous et moi, je profite abondamment de cet avantage. ;-)
 
Dans ces 500 billets, il y en a dont je suis très fier. D’autres qui sont heureusement tombés dans l’oubli, à mon grand soulagement. Mais chacun est spécial, parce qu’il marque un moment précis de ma vie de père, ou alors la naissance d’une idée, d’un flash, d’une étincelle. Et parfois, je me rappelle même où j’étais quand l’idée d’un billet est apparue. Dans l’auto. En joggant. En entendant une phrase quelconque, de quelqu’un. L’inspiration est partout.
 
J’aimerais beaucoup un jour faire publier un recueil des meilleures chroniques. Ou encore un petit guide de la vie familiale. Hélas, pour l’instant, les deux maisons d’éditions approchées ne démontrent aucun intérêt à publier ce qui est déjà paru sur le web. Tant pis.
 
Je ne remercierai jamais assez Yoopa de m’avoir donné cette chance et de m’appuyer depuis tant d’années. C’est un  privilège de pouvoir bloguer avec autant de liberté sur un site aussi prestigieux et fréquenté. Merci à mes différentes patronnes au fil des ans, Anne-Marie, Caroline et Manon, qui m’ont toujours donné carte blanche. C’est un honneur de travailler avec vous, mesdames.
 
Et je garde mes derniers mercis pour vous, paires de yeux qui me lisez. Je dois être franc, j’écris parce que vous êtes là. Simplement.
 
Si vous n’étiez pas là pour lire mes billets, si j’avais l’impression de bloguer dans le vide sidéral du web, jamais je ne pourrais me résoudre à m’asseoir pour aligner des mots. Vos commentaires sont un baume, une motivation, un tremplin créatif, une tape dans le dos. On a beau créer pour le plaisir de créer, chaque fois que vous aimez, vous commentez et partagez mes billets, mon clavier s’illumine. Je vous remercie sincèrement de votre fidélité.
 
Il y a des jours où je me dis que je n’aurai bientôt peut-être plus rien à dire. Que mes enfants ont grandissent si vite, que la petite enfance s’éloigne, que mon univers de papa se modifie… Puis je réalise que même avec des enfants de 6 et 10 ans, il me reste des tas d’aventures à vivre, à découvrir, à raconter.
 
Le jour où ce sera vraiment une corvée d’écrire, j’enterrerai mon laptop dans le jardin et je ferai des mots croisés. Mais pour le moment, ce chiffre de 500 me motive encore plus à continuer.
 
Alors, on repart ensemble à l’aventure, vous et moi?
 
Yoooooooopa!