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8 ans, le cœur de l'enfance

Fêtes et occasions spéciales 8-9 ANS image article
Ma fille, ma belle petite fleur, ça fait tout drôle de t’écrire un billet juste pour toi. C’est angoissant parce que maintenant, non seulement tu sais bien lire, mais en plus tu peux comprendre.
 
Tu as maintenant 8 ans. L’âge où décider toi-même de l’heure de ton coucher, de ce que tu veux manger et de ce que tu peux mettre comme vêtements. En tout cas, c’est ce que TU crois. Mais ne t’emballes pas trop vite, tes parents ont encore leur mot à dire.
 
Tu es dans un moment extraordinaire de ta vie : Le cœur de l’enfance.
 
Avant, tu étais juste petite. Une petite qu’on devait toujours accompagner, surveiller, aider. Bientôt, tu seras une préado, avec tous les combats internes que ça amène. Mais maintenant, juste là, tu vis un moment parfait. Assez vieille pour t’amuser à ta manière, assez jeune pour l’assumer pleinement. C’est l’enfance dans toute sa splendeur.
 
Tu peux jouer avec tes Playmobil, tes toutous, tes Légos, sans paraître trop grande pour ça. Et en même temps tu commences à assimiler des trucs de vieux, surtout grâce à ton grand frère. Au milieu de tout ça, tu as l’air heureuse. Et ça, c’est le genre d’impression qui me rend très heureux moi aussi.
 
Je suis tellement fier de toi, ma fille. J’essaie de ne pas trop achaler les gens autour en te vantant et en ébruitant tes exploits, mais je pourrais le faire chaque jour. Là, ils sont venus lire mon  blogue, alors vont ils devoir subir quelques vantardises.
 
J’aime ta force. Ton caractère n’est pas toujours facile à gérer dans le quotidien, c’est vrai. Mais je me sacrifie aujourd’hui en me disant qu’avoir une fille qui sait ce qu’elle veut, c’est une grande richesse dans la vie.
 
J’aime ta créativité. Les histoires que tu inventes, les livres que tu écris, les lettres que tu rédiges. Tout ça en plus des jeux que tu crées dans ta tête pendant que tu t’amuses avec tes personnages. Avec toi, ça ne dure pas cinq minutes. Les aventures des poupées ou autres bonshommes peuvent durer des heures. Faut avoir tout un monde dans sa tête pour réussir à créer tout ça.
 
J’aime ta débrouillardise. Quand tu décides de bricoler des lits à deux étages pour tes poupées avec du carton et de la colle, je suis émerveillé. C’est fou ce que tu as pu inventer comme bricolage avec tes mains, d’un étui à iPod en papier à un théâtre de marionnettes avec des pailles. Je ne sais même pas où tu prends ça, mais je suis en admiration.
 
J’aime ton talent. Je crois que tu tiens de ta grand-maman Mimi, pour les arts. La façon dont tu reproduis ce que tu vois, selon des angles que toi seule pouvait imaginer, c’est extraordinaire.
 
J’aime tes capacités physiques. Tu as le sport dans le sang. C’est toi qui a exigé de jouer au hockey, en voyant aller ton frère.  Au soccer, tu as tout ce qu’il faut pour aller loin. Et à la course à pied, tu me fascines avec tes résultats hors du commun. Et dans tout, je sais que tu veux donner le meilleur de toi-même. Reste comme ça.
 
J’aime ta passion. Quand tu aimes quelque chose, tu ne le fais pas qu’à moitié.
 
J’aime ta voix. Tu as charmé les gens à la radio en interprétant des capsules humoristiques à la perfection. C’est un rare talent, à 8 ans.
 
J’aime ton intensité quand ça compte. J’aime ta douceur, le reste du temps. J’aime aussi tes petits défauts, qui deviendront un jour des qualités.
 
Ma fille, profite bien de tes 8 ans. C’est un honneur d’être ton papa.