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9 joyeux symptômes printaniers

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Vous avez le cerveau envahi par l’esprit printanier? Vous avez la sève bouillante à l’idée de voir la neige disparaître? Votre corps réagit lui aussi à l’arrivée printemps.
 
Voici quelques symptômes physiques qui surviennent à cette période de l’année :
 
1. La tête en quête de liberté
La tête et la tuque ont fait bon ménage pendant des mois, mais en mars ou avril, les deux finissent inévitablement par se chicaner. Elles ne peuvent plus se sentir. Elles vont se réconcilier un jour, mais pour le moment, elles ont le goût de faire chambre à part. Le défi est de convaincre nos enfants que ce symptôme n’existe pas.
 
2. Les narines exaltées
Le nez a cette faculté étrange de pouvoir apprécier davantage des odeurs bizarres, dépendamment du moment. Pour être franc, le printemps sent la bouette, l’humidité, le bois mort et la crotte de chien en dégel. Mais jamais vous ne pourrez convaincre un québécois que cet effluve saisonnier n’est pas le plus exquis de l’année.
 
3. Les oreilles qui palpitent
Sérieux, y’a des jours où on jurerait que les oiseaux chantent la 9e symphonie de Beethoven. Et ajoutez à ça le doux son des gouttières qui coulent de plaisir, le vent qui danse dans les premiers bourgeons, et même le réveil d’une scie ronde, au loin. Ça enchante les oreilles.
 
4. La cuisse légère
Légère, parce qu’elle a tellement hâte de sortir de son emballage de nylon, de son collant-prison ou de son legging trop contrôlant. Évidemment, ça s’applique plus aux filles, mais je ne juge en rien votre passion des leggings, les gars.
 
5. Les yeux joyeux
Ça, ça s’applique plus aux gars. Au printemps, le radar épidermique est à « sensibilité maximale ». La vue d’un bras à l’air? Un mollet au vent? Une… jupe!!? On en pleure presque d’émotion.
 
6. La peau luminophile
Encore, des UV! Plus de UV! La peau fade et mate de l’hiver a soif de lumière, soif de soleil et soif de couleur. On sait que le soleil est moyennement bon pour la peau, mais… c’est un besoin plus fort que tout. Rayons, venez à moi.
 
7. Le haut du corps frissonnant
Bon, les frissons, ils viennent de la hâte à ranger trop vite les gros manteaux d’hiver et sortir le petit paletot printanier. Mais ce sont des petites vagues de bonheur qui chatouillent notre dos. Et quand nos mains encore froides plongent dans la poche du jacket et trouvent un vieux 10$ frippé, oublié depuis l’automne, c’est… l’extase.
 
8. Le mollet fébrile
Les coureurs ont tous ressenti cet appel de l’asphalte. La course sur un tapis, c’est bien pour l’hiver. Mais dès que la chaussée se dévoile, dès que la glace devient moins sournoise, dès qu’une sortie devient possible sans risquer de se faire engloutir par une déneigeuse… on a le mollet qui frétille d’impatience.
 
9. Le gosier amical
Étonnamment, il n’y a aucune étude scientifique sérieuse qui explique pourquoi la première gorgée de drink sur une terrasse au printemps est toujours la plus extraordinaire de l’année. Le rosé renaît. La bière est meilleure. La sangria goûte le bonheur. Le secret est dans notre joyeux gosier, en plein high saisonnier.
 
Bonjour, printemps. Je t’aime de tout mon corps.