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Au père que tu es

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À l’aube de la fête des Pères, quelques mots pour toi, mon amoureux, mon partenaire, le beau-père de trois de mes enfants, le père de deux autres…
 
 
À toi, qui n’as jamais rechigné à changer des couches, à donner des bains pleins de mousse
 
Toi, qui consacres tes samedis matins aux cours de ballet et tes réveils du dimanche à la confection d’une montagne de crêpes
 
Et qui a compris l’importance de cette chansonnette pour chaque « Bonne nuit » et qui l’a même chantée sur Skype dans un corridor d’hôtel de Boston
 
 
À toi, qui sais être autant « sportif » que « câlin » avec ta fille et ton fils
 
Toi, qui prends des rendez-vous de vaccination et qui cours les cliniques sans rendez-vous
 
Et qui te lèves bien plus vite que moi la nuit pour consoler des mauvais rêves ou changer des draps
 
À toi, qui as une patience d’ange quand vient l’heure de couper des parts de gâteau lors des anniversaires « Moi je veux cette lettre! » « Moi je veux un coin! »
 
Toi, qui as appris à dire « Je t’aime » sans timidité
 
Et qui répares des vélos, construis des meubles IKEA et nettoie la piscine avec des petits pressés dans les pattes
 
À toi, qui les fais rigoler en portant des couronnes de princesse ou des chapeaux de bébé même en public
 
Toi, qui prends plus souvent qu’à ton tour le « shift du matin »
Et qui montes la tente sur notre pelouse, pour du camping père-fille
 
 
À toi, qui fais confiance quand je doute et qui t’inquiètes lorsque je ne suis pas assez méfiante
 
Toi, qui fais tout pour tenir tes promesses et même, pour ne pas décevoir lorsque tu n’as rien promis
 
Et qui donnes des lifts aux enfants, aux « beaux-enfants » et à leur ribambelle de copains
 
 
À toi, qui dessines des coeurs en glaçage sur les « toasters strudels »
 
Toi, qui passes à l’épicerie à la dernière minute la veille des collations spéciales
 
Et qui sais t’excuser quand un enfant se sent blessé
 
 
À toi, qui les amènes patiner, jogger, pédaler
 
Toi, qui les portes sur ton dos même quand c’est douloureux
 
Et qui fais les blagues plates les plus drôles du monde
 
 
 
À toi, qui fréquentes les bureaux d’orthophonistes et autres spécialistes
 
Toi, qui leur démontres ce qu’est un esprit ouvert et respectueux
 
Et qui fais tellement briller leurs yeux
 
 
À toi, qui en mets plus que pas assez dans la boîte à lunch « au cas où »
 
Toi, qui règles tant les problèmes de wi-fi que les sangles de siège d’auto
 
Et qui sais respirer par le nez avec les ados
 
 
À toi, qui les fais voyager
 
Toi, qui démêles des cheveux et fais des couettes
 
Et qui joues à leurs jeux, même les moins… intéressants
 
 
À toi, qui gonfles des ballons et emballes des cadeaux très tard le soir
 
Toi, qui participes aux leçons et devoirs
 
Et qui a su demander et obtenir des outils de conciliation travail-famille
 
 
À toi, qui ne pleures presque jamais, mais qui l’as fait pour eux, par joie et par peine
 
Toi, dont la présence les rassure
 
Et qui leur montres que tu aimes leur mère, ce qui les rassure aussi
 
 
À toi, qui me permets d’être la mère que je veux être, sans me culpabiliser
 
Toi, qui comprends d’un regard au retour du boulot, que je te passe le flambeau après une journée juste « trop »
 
Et qui accueilles mes doutes de mère et de femme certaines nuits d’insomnie
 
 
 
Je ne sais pas comment te dire à quel point la paternité te va bien.
 
À quel point, t’avoir vu devenir un beau-père d’exception, puis un père tout aussi exceptionnel est un privilège.
 
Je t’ai connu à même pas trente ans, disponible à apprendre la paternité. Te voilà à l’aube de tes quarante ans, maîtrisant cette paternité.
 
Et même si (trop?) souvent, je me suis mêlée de ton apprentissage, je sais que tu avais tout en toi pour être ce merveilleux papa, tout en demeurant un amoureux encore plus attirant qu’à nos débuts (ce n’est pas rien!)
 
Alors en leurs noms et le mien, merci Chéri pour ton engagement sincère, pour ton dévouement.
 
Et bonne fête!