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La première décennie!

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Changer de dizaine pour un adulte est un évènement marquant! On n’a qu’à penser aux nombreux partys à l’approche des 30 ans ou des 40 ans de nos amis. Certains vivent ça avec beaucoup de plénitude, d’autres un peu plus difficilement, d’où l’expression: « la crise de la quarantaine ». J’ai passé le cap des 40 avec enthousiasme. Pour moi, les 20 prochaines années sont pleines de beaux projets stimulants et excitants. On s’en reparlera au prochain virage de la cinquantaine...

Récemment, je me suis posé la question si franchir le cap de la première décennie prenait autant d’importance chez nos jeunes? Mon garçon aura 10 ans le 27 décembre prochain. 

Nous avons remarqué au cours des dernières semaines un changement dans son comportement. Il est passé de l’enfant docile, qui veut plaire et surtout ne pas décevoir à un jeune plus prompt dans ses réactions. Il a commencé à me répondre à l’occasion, à « rouspéter » quand il n’est pas d’accord bref, il démontre clairement des attitudes d’un jeune ado en devenir!!!

Je n’ai pas fait le lien tout de suite, mais à force de parler avec d’autres parents, j’ai réalisé qu’effectivement, avoir 10 ans est tout un évènement dans la vie d’un enfant!

Phénomène psychologique? Factuel? Prouvé statistiquement? Peu importe, le passage de 1 chiffre à deux chiffres est définitivement significatif et apporte son lot de changements. Ce qui est important c’est de le reconnaître et d’ouvrir le dialogue. Je dois vous avouer que c’est la partie que je trouve intéressante. Les discussions ne sont plus les mêmes. Les échanges sont vraiment plus interactifs et j’apprends et je grandis de chacun de nos entretiens. Mon rôle de mère change et j’adore ça!!! Je trouve ça beau et ce que j’aime par-dessus tout c’est qu’il me sort de ma zone de confort. Il me force à me questionner et à revoir mon approche. Élever un jeune et élever un ado, un adulte en devenir n’est pas du tout la même chose. 

Je ne peux plus simplement lui dire non. Il veut savoir pourquoi et connaître mes motivations à lui dire non. Je dois donc parfois me raviser et me rendre compte que je n’avais pas vraiment de raison valable de dire non…ou encore justifier et confirmer que mon non reste un non sans équivoque. 

Dans mon cas, c’est la première fois que je vis ça. C’est un phénomène tout nouveau! Je vais apprendre et m’adapter à ces changements, je n’aurai pas le choix, j’en ai 3 autres qui suivent et vont vivre plus ou moins la même chose...

C’est certain que ce passage se vit différemment pour une fille que pour un garçon. On verra bien!

(Petite parenthèse)

La semaine dernière, une amie m’a demandé d’être la présidente d’honneur de la campagne de financement du Dispensaire diététique de Montréal. C’est avec grand plaisir que j’ai accepté. J’étais d’autant plus ravie de prendre ce mandat après ma visite des lieux. Cet établissement communautaire existe depuis 60 ans et offre aux femmes enceintes venant de milieux défavorisés un soutien nutritionnel et social extraordinaire. Tout le monde a le droit d’avoir une chance dans la vie et c’est toute une génération que cet organisme aide. 

Si le coeur vous en dit d’ici Noël, le Dispensaire est à la recherche de familles pour offrir des paniers de Noël à des familles dans le besoin. Je vais vivre l’expérience avec mes enfants. Je veux leur montrer que quand on est privilégié dans la vie c’est important de redonner au suivant.

Nous allons donc faire une épicerie d’une semaine pour une famille et aller chez ces gens ensemble leur porter leur panier.

Pour obtenir plus d’information sur l’organisme ou faire un don, rendez-vous sur le site web www.dispensaire.ca ou téléphonez au 514 937-5375 

Je vous remercie d’avance au nom de toutes ces femmes enceintes qui méritent de donner le meilleur à leur petit bébé!