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Pourquoi faudrait-il « survivre » à Noël?

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Depuis quelques semaines, on se fait bombarder d’articles et de chroniques qui nous expliquent comment survivre au temps des Fêtes.
 
Libre aux gens d’aimer ce type de conseils. 
 
Pour ma part, je m’interroge sur cette tendance à présumer que cette période festive sera nécessairement pénible à traverser…
 
C’est un peu comme si, collectivement, on se conditionnait à trouver ça dur. À pédaler, à s’essouffler, à gérer des crises d’enfants, à engraisser et à attraper 112 virus…
 
Alors on prend pour acquis que Noël, le Jour de l’An ainsi que « l’entre deux » seront galère…
 
Certains diront que pour que ce ne soit pas l’enfer, il suffit de bien se préparer à l’avance. Traduction: cuisiner pendant des semaines, magasiner au mois d’août, etc.
 
C’est vrai que dans l’idéal, c’est plus facile ainsi. Mais ce n’est pas obligatoire. Pour ma part, l’an passé j’étais bien organisée Cette année, pour de multiples raisons, c’est plus à la dernière minute.
 
D’autres affirmeront qu’il suffit de rejeter le magasinage et les partys. De faire des pots Mason et du tricot de façon zen pour offrir aux proches.
 
C’est une option. Personnellement, je suis pourrie en tricot et je n’ai jamais rempli et décoré de pots Mason.
 
Je vous épargne les suggestions de produits pour se tenir éloigné des maladies et les trucs pour gérer les crises de bacon.
 
Parce qu’il y en aura peut-être. Mais peut-être pas!
 
Et s’il y en a, on peut improviser sans mourir, je vous le promets.
 
 
Je ne suis pas une gourou du Noël idyllique. Je n’ai aucune compétence en la matière.
 
 
Je me dis seulement qu’au lieu d’espérer survivre à Noël, on devrait juste…. vivre Noël…
 
 
Que ce soit dans l’action ou le repos, avec plein de gens ou en petit comité, si on pouvait viser un peu moins la perfection et - Attention cliché!- vivre le moment…
 
Peut-être que dans ce moment il y aura un nez qui coule, une dinde plus ou moins bien cuite, un sapin tout croche et un talon haut cassé. 
 
Ouin, pi?
 
Si le cadeau est mal emballé, peu importe. Le papier sera déchiré en 30 secondes.
 
Alors si on prenait un peu plus de temps pour respirer, pour se câliner, rigoler et un peu moins pour stresser et anticiper le pire?
 
 
Le mot survie est selon moi plus pertinent en zone de guerre ou de sécheresse. Il y a pire qu’un Noël québécois je crois…
 
 
Mais bref! J’espère que vous passerez tous et toutes de merveilleuses Fêtes, à votre image!!!