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Votre lumière intérieure des fêtes: lumineuse ou défectueuse?

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Il y a deux types de réactions à l’approche des fêtes : ceux qui aiment, ceux qui n’aiment pas. Chaque catégorie a ses sous-groupes extrêmes. Ceux qui aiment ça un peu trop (et qui exagèrent) et ceux qui détestent ça au point de vouloir hiberner jusqu’au 7 janvier. Remarquez que c’est souvent l’exubérance des premiers qui incitent les deuxièmes à haïr ça autant.
 
Je respecte ceux et celles qui n’aiment pas les fêtes. Je vous comprends, peu importe la raison. Vous avez le droit d’avoir hâte que ça finisse. D’être déjà tannés d’être bombardés (sans le demander) par tous les exploits des lutins de votre entourage. De faire semblant de sourire en vous demandant quand est-ce que la mascarade commerciale des fêtes va s’achever.
 
Vous avez le droit.
 
Je vous comprends. Sauf que pour être honnête avec moi-même, je ne sais pas trop pourquoi, mais j’aime les fêtes. Même si Noël a pris des proportions clinquantes démesurées, je reste quand même dans le camp des amoureux.
 
Quand on n’aime pas les fêtes, il y a toujours une raison. Mais quand on aime ça, il est possible qu’on ne sache même pas pourquoi. Les enfants ont surement quelque chose à voir là-dedans.
 
On dirait qu’à chaque année qui passe, mes raisons changent. Les traditions, la famille, les vacances, l’ambiance bon-enfant, tout ça a toujours trouvé son chemin en moi. J’ai un fond naïf de même. Un rien me réjouit l’âme.
 
Quand on est petit, on aime Noël. C’est automatique. Ado, on commence à se faire une opinion partagée : on aime certaines facettes des fêtes, mais on commence à en trouver d’autres un peu lourdes.
 
La pire période, c’est quand on devient de jeunes adultes. Là, à part une occasion de voir la famille (ce qui peut être positif ou négatif), la magie est un peu pâle. Comme si notre set de lumières intérieures avait une ampoule qui fonctionnait mal. On sait que la lumière peut revenir éventuellement, mais on n’a pas vraiment envie de chercher le problème.
 
Le jour où on a un enfant, pouf!, Noël revient. Cette petite frimousse baveuse (qui ne souhaite que manger les décorations) vient illuminer une maison plus intensément que jamais. Comme si on avait changé notre kit défectueux pour un éclairage aux LED. Et à partir de là, les fêtes redeviennent des fêtes, pour plusieurs années.
 
Les enfants ont ce pouvoir magique : changer complètement l’éclairage de notre vie.
 
Si vous êtes dans une période lumineuse, je vous souhaite de bien profiter de chaque moment des fêtes. Et si dans votre cœur l’éclairage est un peu défectueux ces temps-ci, je vous souhaite que ça passe vite. En attendant de le réparer.