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Le plaisir de jouer avec le feu

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Un des moments les plus agréables d’un été est aussi un des plus simples : S’asseoir près d’un feu par une belle soirée étoilée et laisser son regard flotter vers les flammes.
 
(OK, on oublie une seconde les vilains maringouins, le vent qui t’envoie une bouffée de fumée dans les yeux et l’odeur de bacon qui reste collée à ton linge pendant des heures).
 
Feu, feu, joli feu! Que tu illumines nos soirées d’été. Dans ma vie, j’ai surement regardé des flammes avec plus d’intérêt que bien des émissions de télé.
 
Ce qui est bien avec un feu de camp, c’est que même si quelqu’un raconte une histoire ennuyante, on n’est pas obligé de le regarder dans les yeux.  Il suffit de fixer les flammes et de hocher la tête entre deux gorgées.
 
Ce qui emmène à une autre observation : Partez un feu extérieur, laissez trainer une branche pas trop loin et… regardez se produire la magie. C’est une question de secondes avant que quelqu’un ne vienne jouer avec le feu.
 
Je dis « jouer », mais c’est plus sérieux que ça. Brasser un feu, rajouter des bûches, gérer des braises, c’est une mission sérieuse. D’ailleurs, si une personne prend le rôle de meneur de feu, surveillez son visage quand quelqu’un d’autre veut venir jouer dans ses plates bandes. « Heille, ne touche pas à mon feu! »
 
C’est surtout pour ça qu’on répète aux enfants de ne pas trop s’approcher du feu. On veut garder notre privilège.
 
Pas besoin d’avoir des tendances pyromane pour être fascinés par le feu. De notre passé d’homme des cavernes, il nous reste au moins ce gène-là. (Ça et le besoin de se mettre en bédaine pour passer la tondeuse)
 
Le bâton aussi est un incontournable. Je ne sais pas si c’est aussi le cas pour vous les filles, mais on dirait que nous les gars, on est fascinés par les bâtons. N’importe quel bâton. Une branche, un hockey, un fer 4… Ça nous prend quelque chose dans les mains. L’habitude, j’imagine.
 
Et question de pouvoir s’approcher du feu avec une tige, on a trouvé l’excuse parfaite : les guimauves. Mais c’est seulement un prétexte; le vrai plaisir, c’est juste de mettre un bâton dans le feu. De voir rougir la branche, de faire des boucles lumineuses avec le tison et le regarder s’éteindre doucement. Tout en rappelant aux enfants de ne pas le faire, parce que c’est dangereux.
 
Contempler un feu, c’est apaisant et ça réchauffe l’âme. Bon feu!