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10 types de parents qu’on rencontre à l’aréna

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Je sais ce que vous allez penser. Mais non, les parents qui réchauffent les sièges d’arénas ne sont pas tous des fous. La grande majorité est très civilisée, respectueuse et ne souhaite que le bonheur de ses petits sportifs.
 
Mais comme partout ailleurs, ça prend toute sorte de monde pour faire un monde. Voici, sans prétention, une petite liste de personnalités qu’on croise parfois dans les arénas :
 
  1. Les jovialistes
Gagne ou perd, ils ont toujours exactement le même visage radieux. Leur phrase préférée : l’important c’est de s’amuser. Et le pire, c’est qu’ils ont vraiment l’air de s’amuser en le disant. On les envie d’avoir toujours le bon mot, même à 7-0. Pour eux, peu importe le résultat, tant que le match se termine par un sourire et une slush à la gomme balloune.
 
  1. Les carriéristes
Ce sont les DG de l’entreprise que représente leur enfant. Gérer la carrière de hockey d’une future superstar novice A, c’est du sérieux. Les camps spécialisées, les écoles de hockey, les séances privées, tout est prévu et planifié pour donner le meilleur à leur vedette. Ce sont eux qui donnent les vrais conseils à leur enfant; le coach, lui, parle pour les autres joueurs. Grâce à eux, leur enfant apprend beaucoup. Mais il apprend surtout ce qu’est… la pression.
 
  1. Les gueulards
La nature les a pourvus d’une voix tonitruante et ils s’en servent outrageusement pour manifester la moindre opinion, réaction ou élucubration. Ils s’assurent d’être inoubliables pour les arbitres, les coachs, les joueurs, les autres parents et le chauffeur de zamboni. Y’a pas un hors-jeu qui ne leur échappe. Sans compter qu’ils crient 26 fois par matchs « Shooote! » dès qu’un joueur dépasse la ligne bleue. Tout le monde les entend, mais personne ne les écoute.
 
  1. Les insatisfaits
Insatisfaits du temps de glace de leur enfant, des décisions du coach, du déroulement de la saison, de l’horaire des pratiques, de la discipline dans la chambre, de la couleur des bas, de la texture des frites à la cantine, etc. Ce sont des parents qui chialent toute la saison, puis l’année suivante affirment que c’était bien mieux… la saison passée.
 
  1. Les dévoués
On a l’impression qu’ils ont une vie effrénée, mais ils trouvent le moyen de consacrer tous leurs temps libres à aider l’organisation. On les voit toujours à l’aréna, peu importe l’heure ou le jour, souvent accompagnés de leurs trois autres enfants. Et on se demande sans cesse « mais comment font-ils? ». Leur dire un petit merci de temps en temps serait une bonne idée.
 
  1. Les cheerleaders
Ils ne sortent jamais sans leur trompette, flûte, crécelle, maracas, cloche à vache, tambour, pancartes, pompons et autres accessoires indispensables pour encourager leur équipe adéquatement. Ils connaissent toutes les ritournelles d’encouragement et savent trouver le bon moment pour entonner un « Let’s go l’équipe, let’s go! ».  Et ils hurlent le cri d’équipe plus fort que les joueurs, avant le match.
 
  1. Les discrets
Pas un mot, pas un cri, rien de travers. Et ça, c’est quand ils sont là. Ils ont toujours le meilleur siège dans une section fermée ou restent debout à l’écart, les mains dans les poches. Vers le milieu de la saison, on commence à deviner qu’ils ont sans doute un enfant qui joue dans notre équipe. Mais leur émotion est restée dans l’auto.
 
  1. Les fêtards
Voilà des gens qui se disent : « Tant qu’à passer nos fins de semaine à l’aréna, aussi bien en profiter un peu! » Bière, vin, chips et autres victuailles : c’est le party dans les estrades. Ils peuvent faire la vague même après le match. On ne sait pas trop si la chimie des joueurs est bonne sur la glace, mais celle des parents est vraiment solide!
 
  1. Les suiveux
Ils se déplacent en troupeau, crient la même chose que les autres (mais un peu après) et répètent les commentaires qu’ils ont entendu d’un autre parent plus crédible. Puisque leur opinion est malléable, ils peuvent l’adapter en fonction de leur interlocuteur.
 
  1. Les normaux
Qu’est-ce qu’un parent « normal » dans un aréna? Ce sont ceux qui ont une petite dose de CHACUN des traits précédents, une fois de temps en temps. Ils sont positifs, mais veulent tout de même que leur enfant fasse des efforts, ils s’emportent une fois de temps en temps en finale de tournoi, ils sont parfois déçus, parfois euphoriques, donnent beaucoup de temps, restent parfois à l’écart et d’autres fois s’amusent comme des fous dans les gradins.
Et même s’ils ont beaucoup mieux à faire dans la vie que d’aller à l’aréna, ils sont prêts à sacrifier leur confort, leur orgueil et leurs weekends pour voir leur enfant passionné et heureux.
 
Oui, nous sommes parfois de drôles de bébittes. Mais, ne nous jugez pas trop vite. Un jour, ce sera peut-être votre tour.