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20 choses qu’on apprend avec des enfants sportifs

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Vous vous tenez dans les gymnases, vous connaissez tous les arénas de la région, les terrains de soccer n’ont plus de secrets pour vous ou vous reconnaissez toutes les piscines du coin juste à l’odeur?  Bref, votre enfant fait du sport? Bienvenue dans le club.
 
On ne vit peut-être pas tous la même carrière de « parents de sportifs », mais on partage au moins une base commune, dans cette drôle et éreintante vie parallèle. Et on en apprend des choses, en suivant notre fille ou notre garçon :
 
  1. On apprend la géographie. Il y a des coins du Québec où on ne serait jamais allés, si ce n’était pour un match de hockey ou un tournoi de soccer.
 
  1. On apprend à contrôler nos peurs. Dès que notre enfant bouge, il y a une chance qu’il se blesse. Et plus le sport se virilise, plus le cœur nous arrête souvent.
 
  1. On apprend que ça coûte cher, le sport. Surtout les à-côtés.
 
  1. On apprend à ne PAS calculer le temps et l’énergie qu’on investit soi-même pour faire bouger nos enfants. On apprend à être là, c’est tout.
 
  1. On apprend à oublier. Un échec qui fait mal? Une finale perdue? Une contre-performance? Il faut l'oublier. Et bien souvent, les enfants oublient plus vite que nous.
 
  1. On apprend que nous sommes parfois beaucoup plus orgueilleux qu’on le pense. On leur dit de s’amuser, c’est tout. Mais c’est très difficile comme parents de rester insensibles devant le succès ou l’échec de notre enfant. 
 
  1. On apprend qu’il n’est pas donné à tout le monde d’être un bon coach. Il y a des gens dévoués, des assistants très utiles, des bons bénévoles. Mais des entraîneurs qui ont le don de faire une vraie différence dans la vie d’un enfant, c’est une richesse très rare.
 
  1. On apprend que ça prend un cœur solide, dans les estrades. Encore plus quand notre enfant pratique un sport individuel. Ou... s'il est gardien de but.
 
  1. On apprend à lâcher prise. En tout cas, on essaie. Mais ce sera toujours plus facile de voir la gaffe de notre enfant que celle des autres joueurs. Simplement parce que c’est le centre de notre univers.
 
  1. Une fois que nos enfants sont en âge de dormir plus tard la fin de semaine, on apprend (presque de notre plein gré) à sacrifier encore nos matins de week-ends. On apprend aussi très vite à reconnaître les services à l’auto sur notre trajet.
 
  1. On apprend qu’il est beaucoup plus facile de faire ralentir un enfant qui va trop vite que de pousser un enfant qui ne veut pas avancer. Dans le sport comme dans la vie.
 
  1. On apprend qu’un autre défi des parents de sportifs est de gérer les frères et sœurs qui doivent suivre eux aussi. Ça prend un autre sac d’équipement, mais pour le divertissement
 
  1. On découvre que la pire calamité qui ruine le sport des enfants, ce sont souvent... les parents. C'est cruel, mais vous avez tous déjà entendu des histoires d'horreur à base d’orgueil, d’intimidation, d’agressivité ou d’insultes. C'est d'une tristesse infinie de le réaliser.
 
  1. On découvre aussi des gens extraordinaires. On noue des amitiés improbables avec personnes aussi passionnées, aussi drôles et aussi folles que nous.
 
  1. On apprend à être exigeants. On découvre que participer, ce n’est pas toujours la seule chose qui compte. Donner le meilleur de soi, c’est le vrai défi.
 
  1. On apprend à choisir les bons mots. Et on ne les trouve pas toujours. Quand un enfant demande notre point de vue sur sa performance, c’est à notre tour de patiner pour trouver quoi dire d’à la fois rassurant et motivant.
 
  1. On apprend aussi à se taire. Quand notre orgueil veut parler plus fort que notre logique, il vaut mieux aller attendre dans l’auto.
 
  1. On apprend à être en retard. Avec le nombre de pratiques, matchs, tournois, compétitions ou entraînements, c’est impossible d’être toujours à l’heure. On s’habitue.
 
  1. On apprend à se détendre. Ça a l’air stressant de devoir courir partout plusieurs fois par semaine, mais une fois assis dans les estrades, on n’est pas en train de faire du ménage ou des devoirs. Il y a moyen de profiter de la zénitude.
 
  1. On apprend à aimer ça. On a beau trouver ça difficile certains jours, juste à voir le sourire de notre enfant, à lire la passion dans ses yeux, à sentir l’importance du sport dans sa vie, juste à réaliser à quel point ce qu’il vit est une pépinière de souvenirs, c’est assez pour nous. On prend notre trompette, on remplit l’auto, on ramasse un café, et on se prépare à applaudir.
C’est tout ce qu’ils attendent de leurs parents.
 
Amis parents, compagnons de gradins, laveurs de chandails, transporteurs de sacs et bâtisseurs de passion, je vous salue.
 
Go parents, go!