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Observations Post-Vacances

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Quand arrive la fin de l’été, j’aime bien faire un petit bilan de la saison des vacances. Surtout que repenser à ces beaux moments (quand ils l’ont été, bien sûr), Ça enlève un peu le blues de la rentrée. Ou ça l’empire, c’est selon.
 
Mais en général, ça permet de prendre des notes pour les années futures. Quel genre de vacances était-ce, est-ce que ça a été un succès, etc.
 
Oui, parce qu’avec le temps, on a pu tester plein de sortes de vacances en famille. Le voyage en avion. La formule « sorties d’une journée en revenant coucher à la maison ». La formule « agenda hyper rempli et on s’essouffle bien comme il faut ». La formule « rien pentoute ».
 
Chaque style a ses avantages et inconvénients. Il faut voir qu’est-ce qui se marie le mieux avec l’énergie de votre famille.
 
Cette année, on a essayé la formule « plein de courts séjours au Québec ». Du genre 2-3 jours en Estrie, puis un peu plus tard 3-4 jours au Saguenay, et ainsi de suite. L’essence n’était pas trop chère, le taux de change américain était horrible et l’été s’annonçait magnifique; une occasion parfaite de profiter des beautés du Québec.
 
Quelques observations sur cette formule de courts séjours intermittents :
 
Les préparatifs : Oui, on a l’impression de passer notre temps à faire des valises, mais l’avantage des courts séjours, c’est qu’on a le temps de revenir faire du lavage à la maison. On ne part pas avec trop de bagages et comme on connaît nos kits, ça sauve du temps de gestion.
 
Le paquetage : Même si les valises sont moins grosses, il y a quand même bien du stock à entrer dans le véhicule. Talent à Tetris, un atout.
 
L’itinéraire : Même s’il est possible d’improviser des vacances, il faut tout de même savoir à peu près où l’on va, pour profiter des attraits et maximiser la visite. Mais les plus belles découvertes sont souvent sur les petits chemins.
 
La gestion de l’intérieur : De loin, le plus grand défi. Je parle de l’intérieur de l’auto. Plus précisément, la gestion de la banquette arrière. La technologie a ses limites (La patience aussi). Le grand rôle du copilote est surtout d’assumer le divertissement et l’arbitrage des conflits. Les collations sont une bonne diversion.
 
Le budget : Essayer de respecter le budget, c’est toujours le point le plus plate de vacances. Voilà à peu près pourquoi tout le monde saute ce point. De toute façon, c’est peine perdue.
 
Le dodo à hôtel : Les enfants adorent, mais c’est bien rare que les parents dorment bien. Même le meilleur des lits est un lit étranger. Et cohabiter dans une petite chambre avec des petites énergumènes bourrés de sucre (c’est les vacances!), pas toujours un plaisir.
 
Les repas : Préparer des lunchs est une excellente façon de sauver des sous, en vacances. Le problème, c’est qu’on passe l’année à préparer des lunchs et qu’on aimerait justement prendre des vacances de ça aussi. Des crudités, quelqu’un?
 
Le retour : Vous avez sans doute déjà remarqué que le trajet de retour est toujours plus long qu’à l’allée. C’est une loi des vacances. Tout comme « les enfants sont toujours plus fatiguants au retour » et « les problèmes mécaniques surviennent toujours au mauvais moment ».
 
Les retrouvailles avec son chez soi : C’est fou, peu importe l’état de notre maison, on est toujours content de revenir dans nos affaires. Ça aussi, c’est un plaisir des courts séjours : on multiplie le sentiment de « home sweet home ». S’ennuyer de son lit, sa cuisine, sa toilette, ça fait du bien.
 
On a bien aimé cette formule des courts-séjours-avec-retour-chez-soi-entre. Ça donne l’impression d’étirer un peu les vacances.
 
Mais c’est vraiment juste une impression. Elles sont finies et les prochaines semblent bien loin. Soupir.