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Dossier salubrité

14 Janvier 2015

Un dossier sur la salubrité des aliments

Dans ce dossier

La salubrité des aliments: sujet d'importance capitale

La salubrité des aliments: sujet d'importance capitale
Présenté par
Qui dit « salubrité » dit « propreté ». Or, la salubrité alimentaire nous permet de consommer des aliments qui ne comportent pas de risques pour notre santé. Un aliment « salubre » ne contient ni bactéries, ni particules dans une proportion risquant de nuire au bon fonctionnement du corps humain.
 
En consommant un aliment insalubre, on s’expose à des intoxications alimentaires ou « toxi-infections alimentaires » (salmonelle, listeria, etc.) D’ailleurs, au Québec, 50% des déclarations d’infections alimentaires sont dues à une mauvaise manipulation des aliments à la maison !
 
Il suffit parfois d’un couteau ayant touché à du poulet cru, ou encore d’un légume mal lavé pour occasionner des symptômes tels que : nausées, diarrhées, maux de ventre, vomissements, etc. Comment éviter de tels désagréments ?
 
 
Les intoxications alimentaires en deux temps
 
Il existe deux grandes catégories de dangers d’intoxications alimentaires : biologique et chimique.
 
1. Biologique
 
Il s’agit des bactéries et des virus qui peuvent nous contaminer. Le tableau suivant vous en présente quelques exemples.
 
 
2. Chimique
 
Il arrive que des contaminants naturellement présents dans les aliments ou dans l’atmosphère puissent nous causer des problèmes de santé. Les moisissures, la solanine (la partie verte présente sur certaines pommes de terre) et les anthraquinones (substance présente naturellement dans les feuilles de rhubarbe), en font partie.
 
Par ailleurs, les contaminants environnementaux englobent les produits de nettoyage, le mercure présent dans certains poissons, les pesticides et les antibiotiques. Santé Canada établit donc des programmes de surveillance pour s’assurer que les humains ne sont pas contaminés par de telles substances pouvant s’introduire dans nos aliments.
 
 
Êtes-vous plus à risque ?
 
Bien que personne ne soit à l’abri d’intoxications alimentaires, il faut savoir que certaines populations sont davantage à risque. Il s’agit des enfants, des personnes âgées et des personnes dont le système immunitaire est affaibli (ex. : personne atteinte de cancer ou femme enceinte).
 
En effet, leurs mécanismes de défenses sont moins efficaces que les nôtres : leur estomac est moins acide, leur intestin est plus fragile, etc., ce qui les met davantage à risque de contracter une infection. Ainsi, il faut redoubler de prudence lorsqu’on cuisine pour les gens à risque.
 
Pour compléter votre lecture :
 
 
Merci à Karine Paiement, technicienne en diététique, pour sa collaboration.
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