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5 stratégies pour que nos enfants nous parlent

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Pour que nos enfants se confient à nous, il est nécessaire de savoir jongler avec 5 différentes stratégies pour favoriser une bonne communication. Prêtes à essayer?
 
Stratégie de la présence
Pour que nos enfants nous parlent, il faut d’abord qu’on soit présents et disponibles. Bien sûr, qu’il ne faut pas être toujours accrochés à notre ordinateur ou notre téléphone, mais démontrer une ouverture à ce qu’ils vivent. On est souvent dans notre tête, quelque part entre hier et la semaine prochaine, mais pour que nos enfants se confient à nous, on doit s’investir un peu plus dans le présent. On peut leur rappeler subtilement, sans forcer, qu’on est là s’ils ont envie de discuter. Les enfants doivent sentir qu’ils peuvent nous interrompre dans nos activités si le besoin de jaser se fait sentir.
 
Stratégie de l’observation 
Les confidences ne se commandent pas. Ce n’est pas parce qu’on a du temps qu’on doit forcer une conversation. Aussi, ce n’est pas parce qu’on remarque que notre enfant est grognon en revenant de l’école qu’il aura nécessairement envie de nous en parler immédiatement. On ne brusque pas les choses, car les enfants pourraient se fermer davantage. On leur dit qu’on a remarqué leur état d’esprit et on leur rappelle qu’on est là pour en discuter quand ils se sentiront prêts.
 
Stratégie de l’habitude 
Certaines familles se fixent des rendez-vous de placotage hebdomadaires. Par exemple, on sort prendre une marche avec notre fils et on en profite pour discuter tranquillement, loin du brouhaha de la maison, des pleurs du bébé et des piles de linge à plier. On pourrait aussi aller prendre un chocolat chaud après le souper avec notre adolescente. Ces habitudes installent un climat de confiance et d’ouverture. Cela ne veut pas dire que les enfants se confieront à nous que dans cette période, mais ils sentent que la porte est ouverte.   
 
Stratégie du silence 
Quand nos enfants s’ouvrent enfin à nous, on les laisse parler jusqu’au bout sans leur couper la parole, sans leur donner mille et un conseils. Quand on écoute, on doit utiliser deux fois plus nos oreilles que notre bouche! On a souvent tendance à vouloir régler les problèmes de nos enfants à leur place. Ce n’est souvent pas ce qu’ils désirent; ils souhaitent plutôt se « décharger » de ce trop-plein d’émotions. Ils ont besoin d’être entendus et compris d’abord. On leur montre qu’on est empathique à ce qui leur arrive. On ne minimise pas leurs sentiments. Notre meilleure stratégie est de garder silence ou de poser des questions qui les encouragent à poursuivre leurs confidences.
 
Stratégie du calme 
Il est difficile de ne pas s’emporter, parfois. Certains sujets sont plus épineux que d’autres. Mais on se rappelle que plus on est calme, plus nos enfants seront ouverts. C’est gagnant! Si on est pressé par le temps (et de fait, on ne sera pas entièrement disponible), on le dit simplement. Il est toujours préférable de reporter une conversation pour la faire dans un état d’esprit calme et disposé. Aussi, si notre enfant nous pose une question à laquelle on n’a pas de réponse, on peut lui avouer franchement qu’on y réfléchira et qu’on reprendra la conversation plus tard.