PUBLICITÉ

« Non, c’est non » 5 façons de se faire écouter

Comportements image article
Nos enfants ne nous écoutent pas et on perd rapidement patience? C’est le lot de plusieurs parents. Voici 5 façons de faire comprendre à nos enfants que « Non, c’est non! »
 
Le ton. On n’a pas besoin de se faire crier pour se faire écouter, mais quand on dit non, on change de ton. Il serait même préférable d’adopter un ton plus grave pour que l’enfant comprenne mieux qu’on est vraiment sérieux. Notre enfant n’est pas près de nous, on se rapproche pour ne pas avoir à parler plus fort.
 
La constance. Quand on dit « non », on ne doit pas changer d’idée ensuite. Autrement, la prochaine fois qu’on refusera, notre enfant le prendra comme un peut-être ou, même, un potentiel oui. Le « non » d’aujourd’hui doit être encore un non demain, sinon la confusion risque de régner.
 
La précision. Nos enfants ont parfois besoin de savoir à quoi on dit non. Par exemple, on peut devoir préciser pour s’assurer de bien se faire écouter. On ne se lance pas dans un long discours, mais une courte précision : « Non, je ne veux pas que tu sautes sur le divan! » ou « Non, tu ne peux pas aller à vélo sans casque. ». D’autres fois, le « non » ne nécessite pas d’explication ; c’est à nous, comme parents, de l’évaluer.
 
Sans répétition. On a dit « non » alors on doit garder notre position. On ne répète pas sans cesse ou on n’utilise pas les « Tu sais ce que je viens de dire? Tu te rappelles que j’ai dit non ? » Chaque fois, on dilue notre autorité. Des trucs pour ne pas avoir à répéter et se faire écouter : on applique la méthode du décompte de 5 jusqu’à 0 et hop, la conséquence. Et si on arrive à 0, on doit l’appliquer.
 
L’exemple. Finalement, donner l’exemple est la meilleure façon d’être un modèle positif pour notre enfant. Quand on lui dit « Je te lis une histoire dans 5 minutes. », on le fait. Autrement, on indique, malgré nous, à notre enfant que nos paroles ne sont pas à prendre au sérieux.