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Comment réagir à un diagnostic de TDA/H

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Comment réagir à un diagnostic de TDA/H

Ça y est, le diagnostic est tombé : un neuropsychologue vient de diagnostiquer un TDA/H chez Saralie, 7 ans. Cela vient confirmer les soupçons de ses parents. Et maintenant, comment doivent-ils réagir ? Que doivent-ils faire ?

 

1.S’informer sur le TDA/H

L’inconnu fait peur. C’est pourquoi les parents doivent s’informer auprès de ressources fiables, que ce soit en consultant des livres ou en demandant conseil à des associations ou des regroupements de parents.

Pourquoi est-ce si important de s’informer ? Pour comprendre, se rassurer et être capable de répondre aux questions et aux inquiétudes de son enfant.

Dans Le TDA/H raconté aux enfants (Ariane Hébert, Éditions De Mortagne), Léo, 9 ans, reçoit un diagnostic de TDA/H. Ce conte illustré explique les différentes facettes du TDA/H. Votre enfant découvrira s’il est plutôt un chat-garou, une sautabelle ou une tortuette. Il découvrira également des trucs applicables au quotidien afin de surmonter les difficultés auxquelles il doit faire face.

Dans Mon cerveau a besoin de lunettes (Annick Vincent, Les éditions de l’homme), Tom partage ses pensées dans un journal fictif. Il permet aux jeunes, aux parents et aux intervenants de mieux comprendre le TDA/H et de l’apprivoiser. Ce livre est parsemé de trucs efficaces et de conseils pratiques pour mieux vivre avec le TDA/H.

Le Regroupement des associations PANDA du Québec constitue un réseau de 10 associations qui offrent une importante gamme de services aux parents ayant un enfant atteint du TDA/H.

 

2. Faire le deuil de l’enfant (presque) parfait

Le TDA/H, c’est comme un coloc indésirable avec lequel votre enfant devra vivre toute sa vie… et vous aussi. Vous devrez peut-être revoir les projets que vous aviez pour lui et modifier vos attentes à son égard. Votre enfant ne deviendra peut-être jamais un premier de classe. Faire de son mieux : voilà ce que vous pourrez lui demander.

 

3. Établir et respecter une routine

Routine du matin, routine des devoirs et leçons, routine du coucher : la routine est essentielle à votre enfant. Elle lui donne une structure au quotidien et, surtout, est très rassurante. Pensez-y : qui doit faire quoi et dans quel ordre ?

 

4. Donner des consignes, des explications claires et courtes

Quand vous faites une demande à votre enfant, évitez les instructions qui n’en finissent plus. Cela évitera des frustrations de part et d’autre. Donnez une consigne claire et courte en le regardant dans les yeux, puis faites-lui répéter pour vous assurer qu’il a bien compris.

 

5. Conseils en rafale pour les devoirs et leçons

  • Assurez-vous que votre enfant a eu le temps de se défouler avant d’entamer les devoirs et leçons.
  • Répartissez les devoirs à réaliser et les leçons à réviser tout au long de la semaine en fonction des examens en classe et des activités parascolaires.
  • Divisez les grosses tâches en petites tâches.
  • Commencez par les tâches les plus difficiles ou moins intéressantes et finissez par celles plus faciles et plaisantes. C’est comme un repas : on finit par la tarte au sirop d’érable !
  • Évitez toutes les sources de distraction.
  • Si votre enfant se concentre mieux en bougeant, permettez-lui de bouger un peu (faire des redressements assis en révisant ses mots de vocabulaire, presser une balle antistress en lisant…).
  • Entrecoupez la période de travail d’une pause (ex. travail pendant 20 minutes, pause de 5 minutes pour se dégourdir).

 

Cet article est une collaboration de Succès Scolaire, une entreprise vouée à la réussite scolaire des élèves des niveaux primaire, secondaire et collégial. Elle offre des services d’aide aux devoirs, de rattrapage, d’enrichissement et de préparation aux examens.