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La vilaine période des examens

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Alors que le beau temps commence enfin à vouloir de pointer le bout du nombril, pour plein de jeunes, il reste un élément crucial (et cruel) avant le moment béni des vacances : les fameux examens de fin d’année.
 
Ah, vous rappelez-vous de cette période stressante? De cette fin de marathon qui ne finit plus, où on pense à tout sauf aux notions de chimie ou de géo? Ce mois de juin où la motivation scolaire est inversement proportionnelle à la température?
 
Avec un garçon maintenant rendu au secondaire, moi, ça me revient. Et quand je le regarde, lui et ses amis, je constate qu’ils ne gèrent pas tous cela de la même façon.

Il y a les premiers de classe qui voient les examens comme un défi. Eux, ils sont prêts depuis longtemps, mais étrangement, ils sont quand même stressés. La peur d’une note qui ferait baisser la moyenne, j’imagine.

Il y a les confiants. Ceux qui ne paniquent pas avec ça, sachant qu'ils ont habituellement réussi à comprendre la matière et à avoir des résultats satisfaisants. Ils ont de l’assurance, mais pas exagérément. Ce modèle-là est assez rare, en fait.

Il y a les angoissés qui ont raison de l’être, parce qu’ils ne maîtrisent pas vraiment toutes les notions.
 
Et il y a les optimistes naïfs qui ne stressent pas assez… mais qui devraient.

À mon grand dam, le mien se classe dans cette dernière catégorie. Alors que ses amis mettent les bouchées doubles en sur-étudiant, ce Roger-bon-temps a l’air de se dire que tout va bien aller. Pour un parent, je vous jure que c’est un tantinet agaçant.

En général dans la vie, je suis POUR le lâcher prise. Mais quand il s'agit d'examens pour lesquels l'étude est essentielle, c'est pas mal moins facile à faire.

Je pense que sa mère et moi on est plus stressés que lui. Et si on lui mettait un peu plus de pression? C’est ironique, parce que plein de parents dans notre entourage, aux prises avec l’anxiété de performance, essaient plutôt d’enlever de la pression à leurs enfants. Nous on a besoin de le crinquer un peu
 
Comme dans toute chose, c’est une question d’équilibre.  Trouver le bon niveau entre la motivation et la peur. Entre le stress et la volonté de réussir.
 
Mais dans ce département-là comme dans tant d’autres, ce n’est pas nous qui tenons le crayon. Et c’est sans doute ça notre plus gros stress…