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Manque de place

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Manque de places

Dans les centres hospitaliers, où les gens sont souvent appelés à travailler de soir et de nuit, les besoins sont criants. Sylvain Ouellet et sa conjointe, dont le petit garçon de deux ans et demi fréquente un CPE de la région de Québec, travaillent tous deux le soir.«J'ai de la chance, parce que ma conjointe et moi travaillons aux mêmes heures et que notre fils a sa place en garderie, mais j'ai des amis qui sont toujours sur une liste d'attente. Une garderie a été ouverte à l'hôpital, mais seulement durant les heures normales. Pour nous, c'est inutile!»

Certains travailleurs sont des employés occasionnels ou en disponibilité. Dans cette situation, il est plus difficile de conserver une place en CPE. Moyennant des frais plus élevés, ces parents peuvent avoir recours aux garderies privées.

En chiffres

Selon les données recueillies auprès du ministère de la Famille et des Aînés, en 2007, 960 enfants auraient bénéficié des services de garde aux horaires atypiques, soit 839 enfants en garderie de soir et 121 en garderie de nuit (à 7$).Toujours en 2007, il y avait 17 services de garde en installation (soit des CPE), qui offraient un service de soir, et un CPE qui donnait, lui, des services de nuit.

Présentement, 187 garderies en milieu familial, chapeautées par un CPE, offrent des services de soir et 40, des services de nuit (toujours à 7$).

En août 2009, le ministère de la Famille et des Aînés a annoncé que 18 000 nouvelles places seraient créées d'ici 2010 pour répondre à la demande croissante des familles québécoises. Le MFA a alors reconnu la nécessité d'offrir des services diversifiés pour «répondre aux besoins de garde des parents, notamment en matière de garde à temps partiel et d'horaires non usuels.»

De bonnes références:

www.mfa.gouv.qc.ca
www.magarderie.com
www.educatout.com

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