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Les Québécois, de bon parents d’ados!

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Il faut élever ou avoir élevé des ados pour comprendre réellement à quel point cette étape de vie peut être essoufflante. Combien elle nous fait nous remettre en question, douter de nos aptitudes et attitudes, craindre pour la santé, la sécurité et le développement de nos jeunes… et parfois, pour l’avenir de notre santé mentale!
 
Qu’on se mette l’ado à dos fréquemment ou rarement, rares sont les parents qui traversent l’adolescence sans égratignures (sur leur coeur et sur leurs murs).
 
Mais bonne nouvelle pour les Québécois!
 
On apprend cette semaine dans Le Devoir que nous sommes assez doués avec nos ados. En tout cas, d’après une étude qui nous a comparés aux parents mexicains, français, italiens et américains.
 
D’après cette étude, le parent québécois, serait plus permissif et négocierait avec sa progéniture. Et ça, même si ça peut user l’adulte, ça semble rendre l’ado heureux. 
 
Oh, nos ados prennent plus d’alcool et de « pot », mais ils ne sont pas dépressifs comme les sages ados mexicains (qui auraient les parents les plus sévères) et seraient tout de même moins délinquants que les jeunes Américains.
 
Des points communs entre les cinq pays étudiés? Partout, les parents se pensent plus sévères, exigeants et proches de leurs ados que leurs enfants le disent. C’est donc universel: comme parent, on est dans le champ ;)
 
Je sais, les études, faut s’en méfier. Mais pour une fois qu’on ne «score » pas si mal, donnons-nous une tape dans le dos!
 
Et continuons de faire de notre mieux avec nos adorables, en cherchant l’équilibre entre règles et permissivité. En continuant à laisser les giffles de côté, mais en ne se laissant pas (trop) marcher sur les pieds. 
Et en faisant confiance à nos jeunes et à l’avenir: ils deviendront des adultes épanouis et nous aurons survécu à la tempête malgré un gain en rides.
 
Peu importe le pays de résidence, les ados ont probablement tous les mêmes besoins par rapport à leurs parents: se sentir importants pour eux, être entendus, encadrés (même s’ils ne l’avoueront pas) et respectés. Sentir que nous sommes fiers d’eux et que nous les aimerons, peu importe leurs choix de vie.
 
Plus quelques bons repas, le droit de fréquenter les amis 23h/24, quelques gadgets…et pas trop de blagues poches qui leur colleront trop la honte ;)
 
 
Vous êtes parent d’un(e) ou plusieurs ado(s)? Comment ça se passe pour vous?