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8 gouttes qui font déborder le vase

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Dans notre vie trépidante de parents, ça en prend parfois très peu pour nous faire éclater. Notre élastique de patience s’étire, s’étire… puis finit par lâcher.
 
Tsé, la fameuse goutte qui fait déborder notre trop-plein émotionnel? Qui déclenche un orage verbal, une tempête parentale, un maelstrom de hurlements? Un phénomène que les scientifiques nomment: pogner les nerfs.
 
Cette goutte de trop peut avoir des origines diverses :
 
1. La répétition de trop
En devenant parents, on a accepté les petits caractères du contrat qui stipulent de passer des années à répéter les mêmes consignes à chaque jour. Mais des fois, quand c’est la 18e fois dans la même journée, il est possible que le contrat parte en fumée.
 
2. L’impolitesse de trop
Y’a des valeurs auxquelles on tient dans cette maison et la politesse en est une importante. Une maladresse verbale, passe encore. Mais une impolitesse dans une situation déjà tendue, ça peut virer à la guerre.
 
3. La chicane de trop
Y’a pas grand-chose de plus agaçant pour des oreilles parentales qu’une chicanette inutile Frère/Sœur. Pour tout, pour rien, parce que c’est dans leur nature. Mais un moment donné, la police parentale intervient et met tout le monde en prison.
 
4. Le cri de trop
Contrairement aux prévenus, les parents n’ont pas le droit au silence. En tout cas pas dans leurs oreilles. Mais y’a des jours ou l’intensité sonore décuple le facteur agressant et pousse à la crise de nerfs.
 
5. La traînerie de trop
Y’a pas que l’ouïe qui soit reliée directement à notre système nerveux, la vue aussi. Devant un plancher envahi de jouets ou une chambre en total désordre, on peut perdre la raison. Et par le fait même, notre calme.
 
6. L’argument de trop
On élève nos enfants pour qu’ils puissent un jour faire respecter leurs droits, leurs principes et leurs opinions. Mais il y a certains jours où on le regrette. Chuuuuut! Par pitié, tais-toi et exécute!
 
7. La baboune de trop
Parfois, une mauvaise attitude nous passe 10 pieds par-dessus la tête. Pffff. Boude tant que tu veux, je m’en balance. Mais d’autres jours, devant tant d’ingratitude et de mépris, on ne peut juste pas rester stoïque.
 
8. La gaffe de trop
Fais attention. Non, ne va pas trop vite. Prends ton temps. Ne cours pas. Et… boum. Ça n’a jamais été constructif de hurler « Mais je viens de te dire de faire attention!!! », mais des fois, ça fait du bien pareil.
 
 
Oui, le vase émotionnel déborde, de temps en temps. Mais bon, on regrette, on essuie la flaque et on essaie de retrouver le sourire. C’est la vie.