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Ces choses qui étaient si charmantes… avant

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Je ne sais pas quand exactement on a cessé d’être des enfants, mais il y a un tas de trucs qui se sont envolés à ce moment-là. La naïveté, l’insouciance, les tarifs réduits…
 
Et le sens de l’émerveillement. Beaucoup de choses étaient si cutes pour nous avant le sont beaucoup moins maintenant. Une chance que nos enfants sont là pour nous rappeler à peu près ce qu’on voyait avec nos petits yeux émerveillés, à l’époque.
 
Voici une mini liste qui me vient en tête de choses qui sont pas mal moins agréables qu’avant :
 
Les coccinelles
Ah, je me rappelle que j’ai déjà trouvé les coccinelles jolies. Un petit insecte inoffensif, coloré et pas trop rapide. Ces jours-ci, avec les hordes de coccinelles qui essaient de s’infiltrer partout, qui volent directement dans notre visage et qui envahissent effrontément nos verres de vin, je dirais qu’elles sont un tantinet moins cutes.
 
Les pissenlits
Eux aussi ont changé d’équipe entre l’enfance et l’âge adulte. Les enfants en cueillent des jolis bouquets en pensant que cette petite fleur jaune est absolument divine. Ils ne comprennent pas trop que les adultes essaient de les faire disparaître sur leur terrain.
 
Les bonbons
Enfants, on courait après ça avidement. Maintenant, on essaie de les faire disparaître de la maison (quitte à les manger). Et justement, quand on en mange, ils ne goûtent jamais comme dans notre enfance. En prime, ils tombent sur le cœur plus vite et nous font engraisser. Bonbon, tu n’es plus mon ami. (Notez que les tites barres de chocolat sont encore les bienvenues)
 
Les mascottes
À une époque de notre vie, le summum du cool était de taper dans la main d’une mascotte (ou de lui faire un câlin). Maintenant, si on en croise une (sans nos enfants), on espère juste qu’elle pointera ses yeux (euh… sa bouche) dans une autre direction et nous laissera tranquille. Encore plus s’il s’agit d’un clown.
 
Pour faire contrepoids, à l’inverse, il y a des trucs qu’on détestait avant et qui sont devenus plus agréables avec le temps. Le meilleur exemple, ce sont les siestes. On se fait drôlement moins tordre un bras que les enfants pour y plonger.
 
Même chose pour les légumes, le silence et le fromage qui pue. On apprend à apprécier tout ça en vieillissant, faut croire.
 
Nos intérêts changent avec notre réalité. Mais l’ouverture d’esprit, c’est de se rappeler que rien n’est figé pour toujours et que tout est relatif… y compris les goûts. Je penserai à ça en partant à la chasse aux coccinelles.