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Mon enfant se plaint tout le temps : 6 pistes de solution

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Six questions et autant de pistes de solution pour trouver des façons de passer à l’action.
 
Est-ce récurrent ?
Il a toujours mal au ventre avant d’aller à l’école? Elle se plaint d’un mal de tête avant d’aller se coucher? Et si les « maux » des enfants voulaient dire autre chose. Peut-être y a-t-il un conflit à l’école qui mine son humeur? Est-ce que notre fille fait des cauchemars qui l’inquiètent?
 
Piste de solution : On essaie de creuser pour savoir si cette habitude ne cacherait pas un autre problème dont notre enfant serait gêné d’aborder avec nous.
 
Est-ce pour attirer l’attention?
Les enfants cherchent parfois à attirer notre attention par tous les moyens. Si quand ils pleurnichent, on s’occupe plus d’eux, ils y verront un moyen efficace pour nous avoir tout à eux pour quelques instants. Même chose quand ils font des bêtises. Ce n’est peut-être pas de la « bonne attention », mais il reste tout de même qu’on a pris du temps pour eux (les consoler, les questionner et même les gronder!). Et ils recommenceront, c’est certain. On embarque dans un cercle vicieux.    
 
Piste de solution : On décortique notre façon de réagir quand notre enfant fait quelque chose de bien ou lorsqu’il est tranquille. Est-ce qu’on prend le temps de lui dire, de passer la main dans ses cheveux ou de s’asseoir pour dessiner avec lui? On devrait accorder plus d’attention à leurs bons comportements qu’à leurs mauvais.
 
Est-ce une forme de jalousie?
Les autres ont toujours des jouets plus intéressants qu’eux? Ils sont plus chanceux parce qu’ils ont un chien? Ils ont des nouveaux patins qu’ils n’ont pas? Oh la la! Notre enfant est tout simplement jaloux. Il est normal de désirer certaines choses, mais cette envie doit être mise en contexte : il a sûrement des choses que les autres aimeraient avoir. 
 
Piste de solution : On doit aider notre enfant à diriger son attention. Il doit parvenir à apprécier et être reconnaissant des choses qu’il a ou qu’il fait. On cultive donc son sens de la gratitude parce qu’on est bien plus heureux quand on apprécie ce qu’on a. Plus il grandit, plus on peut lui faire comprendre que tout est souvent une question de choix, de priorités et de valeurs. Par exemple : « On ne va pas faire du ski en famille à la relâche, mais on est chanceux parce qu’on organise souvent des parties de hockey en famille. »
 
Est-ce qu’on est pareil?
Un peu d’introspection peut nous faire réaliser que notre enfant nous imite, tout simplement! Si on a l’habitude de râler pour un oui et pour un non, notre enfant a adopté notre mauvais pli.
 
Piste de solution : On essaie de dire tout haut des commentaires positifs. On peut commencer par relever tous les bons coups de chacun des membres de la famille ou profiter du souper familial pour que chacun dise ce qui a bien été dans sa journée. Cela ne veut pas dire de se mettre la tête dans le sable et ne pas parler de ce qui va moins bien, mais souvent, on oublie de dire tout ce qui va bien. On rétablit l’équilibre.