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Arrêter de crier : 5 questions à se poser pour réussir

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Crier pour faire de la discipline : ce n’est pas la solution. On veut arrêter? On se pose ces 5 questions pour mieux réfléchir et… agir! 
 
A-t-on agi trop tard?
Parfois, on a tendance à attendre avant de réagir. On repousse, on repousse… puis on explose. Le ton monte quand la situation a dégénéré et qu’on a laissé passer plusieurs fois sans agir.  
 
Reproduit-on un « pattern »?
Peut-être qu’on a – malheureusement – hérité de cette tendance à crier parce que dans notre enfance, ça se passait ainsi à la maison. Il sera plus facile de se défaire de ce réflexe si on en est consciente. C’est déjà un point de départ.
 
Est-on épuisée?
Un surplus de fatigue causée autant par les réveils nocturnes du petit dernier, un rhume qui gruge notre énergie ou des urgences qui s’accumulent au bureau peut augmenter notre niveau de stress. Du coup, notre patience dégringole. On ne supporte plus des situations qui auparavant ne nous dérangent pas autant. Il est temps de mettre en places des stratégies pour évacuer nos tensions.
 
Est-ce qu’on « gère » à distance?
Les enfants se chamaillent dans le salon? On crie à partir de la cuisine au lieu de se déplacer? Il peut nous paraître plus simple de gérer à distance, mais insidieusement, on prend l’habitude d’élever la voix.    

Notre famille a-t-elle des règles claires?
Plus les règles sont claires et plus les limites et les conséquences sont bien connues, plus il est facile d’agir sans crier. En étant conséquente dans nos interventions, en tenant nos promesses autant que nos conséquences et en ne changeant pas toujours d’idées, la discipline se fera plus aisément.