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« Mon ainé réussit super bien; le plus jeune, moins : comment agir? »

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Avec notre premier enfant, l’école et les devoirs n’étaient pas un souci, mais voilà que c’est plus difficile avec notre plus jeune. Voici 3 stratégies pour l’aider.
 
Féliciter autant les efforts que les résultats… c’est-à-dire valoriser le travail!
On ne mise pas que sur la note obtenue à un examen ou sur le bulletin. On note les améliorations de chacun et surtout leurs efforts respectifs. Augmenter sa moyenne de 2 % même si elle reste bien au-dessous de celle de son grand frère est important pour le plus jeune. On encourage les efforts, l’amélioration et la persévérance.
 
Éviter de comparer les enfants… c’est-à-dire nommer les forces de chacun!
Chaque enfant a différents talents et aptitudes et c’est à nous, comme parents, de leur faire réaliser ceci. On souligne les forces de chacun, non pas dans un esprit de compétition, mais pour montrer qu’on est différent. On nomme aussi nos forces comme parents. Personne n’a la même facilité dans tous les domaines et il est possible de faire profiter des autres de nos aptitudes. Quand on voit que quelqu’un réussit mieux ou a plus de facilité, il peut donner un coup de main aux autres.   
 
Ne pas tenir pour acquis que le plus jeune aura le même cheminement que l’aîné… c’est-à-dire investir son énergie là où il en a besoin!
Si pour notre aîné, l’école, les devoirs et les leçons se passent bien, on a peut-être eu tendance, comme parents, à tenir pour acquis que ce serait la même chose pour notre plus jeune. Sans vraiment s’en apercevoir, on a donné plus de lest ou on a moins supervisé les devoirs. Certaines études tendent à démontrer que, dans les familles, les aînés réussissent mieux et plus aisément. Peut-être avons-nous besoin d’investir un peu plus de temps avec notre benjamin à l’heure des devoirs et des leçons. Chaque enfant apprend différemment aussi. Si on manque d’idées pour l’accompagner, on n’hésite pas à communiquer avec son enseignant pour être certaine de bien l’aider.