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Avoir un bébé dans la quarantaine: confidences de mamans

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Comme plusieurs le savent, la naissance de mes bébés s’est étalée sur trois décennies. Ce qui a certainement influencé ma façon d’être mère pour chacun d’eux.  
 
Mais comme je suis pratiquement maman « depuis toujours » (dans ma vie d’adulte), je ne peux que me douter de ce que c’est, de le devenir passé 40 ans.
 
Alors j’ai sondé quelques mamans, pour savoir comment elles vivent leur maternité jugée « tardive ».
 
 
Avoir un bébé à 40 ans…
 
•     « Souper à 18:00 et me coucher à 21:00? Cauchemar ou signe d'une grippe terrible à 30 ans; adaptation pratique pour mon fils à 40 ans ».
 
•     « Passer une grossesse à entendre parler d’âge avancé, de grossesse gériatrique… L’univers médical pourrait-il modifier ses terminologies svp?! »
 
•     « Je suis convaincue que mon état d'esprit à 40 ans est plus mature qu'à 30 ans et que je vis mieux le fait de ne plus passer en premier dans toutes les sphères de ma vie».
 
•     « Parfois je me sens entre deux mondes. Entre mes copines sans enfants et celles qui gèrent des ados ou de jeunes adultes. Je suis la seule qui a besoin d’une gardienne :) ».
 
•     « Physiquement, je pense que je suis moins forte que dans la vingtaine et la trentaine. Mais mentalement, je suis solide! »
 
•     « Le jugement des autres ne m'affecte pas comme avant. Je ne vais pas douter de mes choix éducatifs. »
 
•     « Le fait d’être devenue mère dans la quarantaine me pousse à faire plus attention à mois qu’avant. Je veux que mon bébé ait une maman en forme très longtemps, pour pouvoir assister à tous ces événements importants dans sa vie… »
 
•     « Je n'ai eu aucun commentaire sur mon âge. Sauf enceinte, bien sur. La panique médicale, les suivis serrés, le rappel constant qu'à mon âge je suis à risque... Ça, j'ai trouvé ça plus angoissant que gossant. Il m'a fallu puiser loin dans ma confiance en moi et en la vie pour garder un cap positif ».
 
•     « J’ai trouvé difficile que plusieurs personnes me demandent si mon bébé était « un accident ». Ou encore, si je l’avais fait en réalisant que je pourrais vieillir seule. On m’a même sorti la vieille expression « bâton de vieillesse! »
 
•     « Parfois, j’ai peur que mon enfant soit gêné d’avoir des parents plus vieux que ceux de la majorité de ses amis. À la maternelle, ça va encore.. mais à l’adolescence? »
 
•     « Ce que j’aime le plus de mon « grand âge », c’est d’avoir la conscience du temps. De prendre le temps de prendre le temps avec mon enfant. Je fais des choix de vie pour profiter au max de ce temps précieux. Ce qui ne veut pas dire que je me sacrifie, au contraire, je n’ai pas métamorphosé ma vie non plus! »
 
•     « Des regrets? Plutôt un petit deuil à faire. Je ne pense pas que je pourrai fabriquer un petit frère ou une petite soeur à mon ainé. Mais ça, des parents plus jeunes le vivent aussi pour diverses raisons ».
 
•     « On me parle beaucoup de mon âge, mais beaucoup moins de celui de mon conjoint, qui a pourtant un an de plus que moi. Est-ce que la société trouve plus « normal » de voir un père grisonnant? Est-ce parce qu’on admire plus la maturité masculine dans le domaine de l’éducation des enfants? »
 
•     « Économiquement, oui, je suis plus solide qu’avant. Mais je n’aime pas qu’on mêle argent et bébé… Oui, il en faut, mais il faut surtout de l’amour. Des enfants de riches malheureux, il y en a des tonnes… »
 
•     « Je vois encore mes copines, je vais encore au resto en amoureux, je voyage toujours. J'existe, j'ai ma vie a moi. Assumée, en harmonie avec qui je suis, avec mes valeurs et toujours en lien avec moi comme mère ».
 
 
Merci aux superbes mamans Valérie, Sophie, Martine et Catherine, pour la générosité de leurs témoignages!