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Ne deviens pas le gars qui pue

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Qu’on le veuille ou non, nos enfants vieillissent. Ça vient avec plein d’avantages, mais aussi des petits désagréments. Parmi eux, les odeurs.
 
C’est plate, mais faut leur apprendre tôt à gérer tout ça. Évidemment pour le bien de nos narines, mais surtout pour celle des autres. Une question de dignité.
 
Quand ils sont petits, c’est difficile de faire comprendre aux enfants que ça, c’est important dans la vie. Pour eux, jouer, c’est important. Avoir du dessert, c’est important. Mais sentir bon? Pffff. Peu importe.
 
Mais plus ils vieillissent, plus ils deviennent conscients de la société qui les entoure. C’est le bon moment de leur faire comprendre que cette société n’aime pas les gens qui puent.
 
Si j’avais un bon conseil à donner à mon garçon préado, pour les prochaines années, ce serait celui-là :
 
Mon fils, ne sois pas le gars qui pue. Celui qui donne des frissons en déplaçant l’air autour de lui. Celui qui fait déplacer les foules… vers la gauche ou la droite. Celui qu’on n’écoute pas parce qu’on est concentré à respirer par la bouche.
 
Tu fais beaucoup de sports, tu as donc le prétexte parfait pour te laver souvent. La douche sera ton amie, pour les prochaines années. Ce sera ta résidence secondaire. Prends-en plus que pas assez (mais pas trop longues, c’est encore moi qui paye la facture!). Dans le doute, lave-toi.
 
J’ai beau te donner mes conseils et essayer de te faire peur, je sais bien que la seule façon de vraiment comprendre l’importance de ne pas empester, c’est de se le faire dire une fois par quelqu’un. Là, ça reste marqué. Surtout si ça vient d’une fille. Ouch!
 
Tu dois maîtriser la sainte trinité des armes anti-odeur : le savon, le déo, le parfum. DANS CET ORDRE! Jamais de parfum sans les deux autres, sinon ce sera abominable.
 
Garde de l’anti sudorifique dans ton sac, dans ta case, dans ton sac de vélo, s’il le faut.
 
Maintenant, si tu réussis à maîtriser l’art de sentir bon en public, tu pourras ensuite accéder au degré suivant : choisir quand c’est permis de sentir mauvais. Oui oui, il y a vraiment des places où tu as droit de puer.
 
Dans la chambre de hockey, par exemple. C’est un code universel entre gars afin de chasser les mères et/ou les blondes hors de cet oasis de paix. À la pêche aussi, c’est permis. Et finalement, dans le métro. Ben non, c’est une farce.
 
Voilà, mon garçon. En retenant tout ça, tu pourras traverser l’adolescence la tête haute et l’aisselle confiante.
 
Finalement, en latin, DEO signifie Dieu. Justement. Pour les prochaines années, le déo sera ton dieu… pour ne pas sentir le yâble.