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Premier défi pré-rentrée : essayer de les coucher plus tôt

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C’est notre faute.
 
Y’a personne d’autre à blâmer que nous. Coupables, votre honneur. On a couché nos enfants trop tard tout l’été et maintenant on en paye le prix.
 
Quand le calendrier devient menaçant avec ses airs de rentrée, il faut bien commencer à redevenir logiques. Mais ce n’est pas facile de recommencer à les coucher à une heure décente.
 
Mais oui, je sais que vous êtes sans doute plus responsables que nous. Que vous couchez vos enfants plus tôt même dans les vacances. Ici, c’est un défaut. On a un sens exacerbé du plaisir et de l’exagération.
 
Mea culpa siis couchpa, comme on ne dit jamais en latin.
 
Ce n’est pas que nos enfants refusent d’aller se coucher et nous tiennent tête. C’est juste que parfois, quand tout se passe bien et que personne ne tape sur les nerfs à personne, qu’ils ne sont pas en crise et qu’ils ne démontrent pas des signes de fatigue, on a tendance à étirer le beau moment. Donc, à retarder le dodo.
 
Comme ils dorment bien le matin, notre routine dodo change de fuseau horaire pendant l’été. On vit à l’heure du Pacifique, genre. Il a même fallu réveiller notre plus vieux à quelques cet été, ce qui lui a automatiquement valu le titre officiel de préado. Un choc.
 
Tout ce laisser-aller mène évidemment à une panique dans la semaine précédant la rentrée. Il faut officiellement reprendre nos bonnes habitudes, sinon ce sera la catastrophe au jour J.
 
Maintenant, il faut retrouver le bon équilibre. L’heure idéale du dodo dépend de plusieurs facteurs :
 
  • L’heure du lever des enfants
  • L’âge des enfants
  • Leur niveau d’énergie et d’endurance à la fatigue
  • Leur rang familial (ne le cachez pas, le 2e enfant se couche toujours plus tard que son aîné lorsqu’il avait le même âge. C’est le phénomène de l’élastique étiré)
  • Et ça dépend du niveau de patience des parents. (Je sais, ça ne devrait pas être un facteur, mais j’essaie d’être honnête)
 
Avec la rentrée qui approche, on n’a plus le choix. Il faut recommencer à les coucher plus tôt. Quinze minutes plus tôt chaque soir pendant une semaine, disent les experts. Ça ne dit juste pas si ça inclut les minutes de chialage et de négociations…
 
Nous aussi les parents, il faut se préparer. Je suggère la même méthode : chaque jour d’ici la rentrée, on augmente notre niveau de stress quotidien de quinze minutes. Stress de lunch, stress d’autobus à l’heure, stress de devoirs et d’organisation…
 
En s’habituant peu à peu, ça devrait aider.