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Une nuit avec un enfant malade : vos trucs

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Passer une nuit avec un enfant malade est déjà difficile, mais qu’en est-il du lendemain. Voici vos trucs pour survivre à cette situation qui revient… souvent!
 
Rester calme
Quand un enfant est malade, on se sent impuissant. Pire, on sent qu’on n’a plus aucun contrôle. Va-t-il aller au petit matin? Devrait-on lui donner un médicament ou aller à l’urgence? On essaie de se calmer. On a besoin d’un coup de pouce? On résiste à la tentation de poser des autodiagnostics et on appelle Info-Santé (811) si on hésite devant la situation.
 
Vive le sofa du salon…
Ainsi, un des deux parents pourra dormir et être en forme le lendemain. Ce sera à lui de prendre la relève pour la routine du matin et possiblement du souper.
 
Une tasse de tisane…
Durant la nuit, on évite la caféine qui aura effet de nous surexciter (et réveillera l’hamster qui loge dans notre tête) et nous empêchera de voler quelques minutes de sommeil ici et là! On opte pour une boisson chaude pour favoriser la relaxation.
 
… et de café!
Au petit matin, on se retourne vers le café si on doit aller au boulot! C’est le truc de tous les parents!
 
Relativiser l’importance de son lendemain
Une fois réveillée au milieu de la nuit, on s’inquiète sur la journée qui va se lever bientôt. On la redoute. On se dit que ce sera l’enfer, on croit que toute la semaine sera hypothéquée, bref, on a l’anticipation catastrophe facile! Si on n’arrive pas à dormir, on en profite pour éliminer ou reporter des trucs. Faites un ménage pour alléger votre journée et dédramatiser d’avance ce qui pourrait se passer.
 
Passer le relais et prendre des raccourcis
On laisse l’autre parent prendre le relais et nous aider… à sa façon. On a besoin de lâcher prise pour ne pas s’obliger à tout faire comme c’était prévu. Justement, l’imprévisible est survenu alors à nous de s’adapter! On travaille en collaboration avec l’autre parent (et nos autres enfants!). Si possible, on se donne congé de lunch et on trouve une alternative facile et rapide pour le souper. Il n’est pas rare d’avoir un boost d’adrénaline le lendemain, mais il ne faut pas trop étirer l’élastique
 
Un surlendemain tout doux!
On essaie de se coucher tôt en demandant à l’autre parent de prendre le relais parce que le contrecoup de la fatigue se fait souvent ressentir plus puissamment le surlendemain.